Rollers & Coquillages, les parcours des randonnées rollers du dimanche à Paris. (www.rollers-coquillages.org)

Avec ou sans location de rollers blade (rollers en ligne, rollerblades) chez Nomades, vous aurez la possibilité de faire du roller en randonnée à Paris en famille, seul ou en club, sur un parcours défini par notre association Rollers et Coquillages. Chaque dimanche, un itinéraire correspondant à un événement roller débute place de la Bastille (magasin Nomades), à Paris (ou en région parisienne selon les événements rollers). Cette randonnée du dimanche, appelée rando-roller est organisée par Roller et Coquillage pour sortir en famille, promouvoir le roller et visiter Paris tout en faisant du sport.

Randonnées rollers du Dimanche : la rando-roller est un événement organisé chaque dimanche pour promouvoir le roller. Chaque randonnée est une force de communication (partenariat et sponsors) ayant souvent pour but d'aider les associations caritatives.

Prochain parcours du Dimanche : carte de la rando roller, dénivelé et parcours par nom de rues.

02/10/2016 - 2 octobre

Départ 14h30, retour 17h-17h30.

Parcours par nom de rues :

Place de la Bastille (Départ)
Boulevard Bourdon
Pont Morland
Place Mazas
Pont d'Austerlitz
Place Valhubert
Boulevard de l'Hopital
Boulevard Saint Marcel
Boulevard Arago
Rue de la Sante
Place Coluche
Rue d'Alesia
Rue de Vouille
Rue de la Convention
Rue Victor Duruy
Rue de Vaugirard
Rue Cambronne
Boulevard de Grenelle
Rue Desaix
Avenue Joseph Bouvard
Place J. Rueff (pause)
Avenue Joesph Bouvard
Avenue de Suffren
Rue de Sevres
Boulevard Raspail
Rue de Vaugirard
Rue de Medicis
Rue Gay Lussac
Rue Claude Bernard
Rue du Fer a Moulin
Rue Geoffroy Saint Hilaire
Rue Linne
Rue Jussieu
Rue des Fossees Saint Bernard
Pont de Sully
Boulevard Henri IV
Place de la Bastille (arrivée)
Distance: 19.2 km. Dénivelé: 104 m/-104 m

Vote des parcours du Dimanche : votez la prochaine rando-roller à Paris. Deux parcours vous sont proposés afin de choisir par quel itinéraire faire du roller à paris.

Vote du 13/5/2012

Yoron-jima

20.5km, +/-99m, pause: Place Raoul Dautry
Place de la Bastille
Boulevard Bourdon
Pont Morland
Place Mazas
Pont d'Austerlitz
Place Valhubert
Quai d'Austerlitz
Avenue Pierre Mendes France
Boulevard Vincent Auriol
Rue Jeanne d'Arc
Rue de Patay
Rue de Tolbiac
Rue de la Glacière
Boulevard de Port-Royal
Rue du Fbg St-Jacques
Boulevard Arago
Place Denfert-Rochereau
Rue Froidevaux
Avenue du Maine
Place Raoul Dautry (PAUSE)
Avenue du Maine
Rue du Cdt R Mouchotte
Place de la Catalogne
Rue Alain
Rue Vercingétorix
Rue de Vouillé
Rue de la Convention
Rue de Vaugirard
Boulevard Pasteur
Avenue de Breteuil
Place de Breteuil
Avenue de Breteuil
Place du Pdt Mithouard
Boulevard des Invalides
Rue de Vaugirard
Rue de Rennes
Boulevard Raspail
Boulevard St- Germain
Pont de Sully
Boulevard Henri IV
Place de la Bastille

Savaii

22.8km, +/-140m, pause: Place de la Nation
Place de la Bastille
Boulevard Bourdon
Pont Morland
Place Mazas
Pont d'Austerlitz
Place Valhubert
Boulevard de l'hôpital
Boulevard st Marcel
Boulevard Arago
Place Denfert
Rue Froidevaux
Avenue du Maine
Rue du depart
Place du 18 juin 44
Boulevard du Montparnasse
Boulevard du Port Royal
Avenue des Gobelins
Place d Italie
Avenue d Italie
Rue de Tolbiac
Pont de Tolbiac
Rue J Kessel
Rue de Dijon
Place Larchambaudie
Rue Prudhon
Rue Taine
Place Felix Eboué
Avenue Daumesnil
Porte Dorée
Boulevard Soult
Porte de Vincennes
Cours de Vincennes
Avenue du Trône
Place de la Nation (PAUSE)
Avenue Philippe Auguste
Boulevard de Ménilmontant
Place Auguste Métivier
Avenue de la République
Place de la République
Rue du Temple
Rue de Turbigo
Rue Beaubourg
Rue du Renard
Rue de la Coutellerie
Avenue Victoria
Rue Saint Martin
Quai de Gesvres
Quai de l'hôtel de Ville
Quai des Celestins
Boulevard Henri IV
Place de la Bastille
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Carnet de route du 21 février 2009

Rando-adhérents "la théatrale v.2"

Bon, le réveil sonne. C’est samedi, je serais bien resté encore un peu au lit. Mais aujourd’hui n’est pas un samedi comme les autres. En effet, je suis invité par une jeune femme…

…invité à un petit périple théâtral dans Paris !

Tous les mois, l’association nous propose une « randonnée adhérents ». Celle de février, qui a lieu aujourd’hui, samedi 21, est un peu spéciale : je vais rouler, avec quelques autres, de théâtre en théâtre. ...

Bon, le réveil sonne. C’est samedi, je serais bien resté encore un peu au lit. Mais aujourd’hui n’est pas un samedi comme les autres. En effet, je suis invité par une jeune femme…

…invité à un petit périple théâtral dans Paris !

Tous les mois, l’association nous propose une « randonnée adhérents ». Celle de février, qui a lieu aujourd’hui, samedi 21, est un peu spéciale : je vais rouler, avec quelques autres, de théâtre en théâtre.

Bon, allez, petit déjeuner. Sans se presser, j’ai gardé de la marge. Tout en grignotant, garnissage du sac à dos. En fait, j’ai de la chance : le point de départ de la rando n’est pas très loin de chez moi. Je vais donc pouvoir aller au rendez-vous, en roller, tranquillement, sans forcer. Il y a des week-ends, comme ça, qui ne commencent pas trop mal…

9h10, je suis dehors. Direction : les quais de la Seine. J’aime bien longer la Seine le matin : selon la couleur de l’eau, j’imagine le temps qu’il fera dans la journée. C’est un peu ma Mme Météo à moi, quoi !

Une demi-heure plus tard, je suis au-dessus de la rue des Grésillons, à Gennevilliers. Pas d’escalier pour descendre, je vais devoir faire le tour du pâté de maisons. Quand j’arrive au théâtre de Gennevilliers, deux patineurs sont déjà là ! Il est environ 9h45, et le départ est fixé à 10h. J’apprends qu’un troisième patineur est dans le secteur, en train de réaliser un casse de quelques euros, en attaquant un distributeur de billets, armé de sa seule carte bleue !

Un quart d’heure plus tard, le groupe s’est considérablement étoffé, nous ne sommes pas loin d’une vingtaine. Quelques minutes plus tard, lorsque Marie-France, notre meneuse, arrive, elle est un peu étonnée -et ravie- de cette quasi-affluence. Il est vrai qu’aujourd’hui, le temps est un peu gris, et n’encourage pas vraiment à chausser des roues. Mais notre troupe d’optimistes grossit encore de quelques retardataires, et à 10h25, ce sont vingt-trois patineurs qui s’élancent sur le bitume. Direction : la Seine. Elle n’est pas loin, et traversée sur le pont de Clichy. Nous voici maintenant « rive droite ».

Notre premier théâtre en surprend plus d’un : niché sur la berge d’une voie d’autobus, il s’agit du théâtre de l’Odéon, installé sur un des « Maréchaux ». Son architecture est assez austère, c’est une grande bâtisse sans fioritures. Mais comme on dit dans le milieu du théâtre : « Qu’importe le flacon, pourvu qu’on ait la pièce ! »

Et le voyage continue… Un petit théâtre par-ci, un plus grand par-là, un discret dans une ruelle, un tapageur sur un grand boulevard… Je me demande si quelqu’un en a fait le compte, de nos étapes théâtreuses ?

Après quelques zigzags dans le 18ème arrondissement, où le groupe maintient une bonne allure, ni trop rapide, ni trop lente, nous arrivons dans le 19ème, non sans avoir entrevu quelques-unes des plus belles fresques parisiennes, entre la rue d’Aubervilliers et les voies ferrées de la gare du Nord. Elles ne sont les décors d’aucun théâtre, si ce n’est celui des jeux de ballon des enfants du quartier.

Nos roues nous portent ensuite au-dessus du canal, vers la cité de la Musique, près de la grande halle de la Villette.
-  Dis-moi, Marie-France, il n’y a pas de théâtre, dans le coin ?
-  Non, mais l’endroit est idéal pour réaliser quelques photos de groupe ! Et les passants sont mis à contribution, afin que même le photographe soit sur la photo. Trop sympa, ces parisiens !

En marche -est-ce le terme approprié pour des rollers ?- dans le 18ème arrondissement, nous passons devant l’antichambre de la gloire, pour de nombreux acteurs : le cours Florent. Puis, nous décrivons une superbe boucle autour de la Rotonde de la Villette, et marquons ensuite une légère pause sous le métro aérien, à la station La Chapelle, qui fait face au théâtre des Bouffes du Nord.

Quand nous abordons les rues du Faubourg St-Denis et Lafayette, l’animation est plus sensible : les parisiens sont maintenant réveillés, et en pleine activité. La proximité des gares n’arrange rien. Heureusement, notre glisse nous entraîne vers des quartiers plus calmes, à proximité de notre lieu de restauration. Et les trottoirs ont gagné en largeur : nous sommes sur les « grands boulevards ». Nous les quittons un instant pour aller admirer les façades de l’Opéra Comique, et c’est ensuite le théâtre des Variétés, et le théâtre du Nord-Ouest, caché derrière un porche. Le lieu est accueillant : certains s’offrent une petite visite, et étudient le programme au passage.

L’heure est venue maintenant de se restaurer : nous rejoignons le Sapporo, restaurant japonais traditionnel de la rue Daunou. Quelques personnes nous y attendent, pour un repas au 2ème étage, dans une petite salle rien que pour nous. C’est un peu la bousculade : il a fallu déchausser, et loger 28 personnes autour des quelques tables. Passer la commande se révèle long et pas facile. Mais ce n’est rien, comparé au moment où les plats arrivent : qui a commandé quoi ?

De la soupe aux légumes à la démonstration de baguettes assistées d’un ressort, le repas se passe dans la bonne humeur, même si on ne sait pas toujours ce qu’on a dans son assiette !

Et peu avant 15h, nous repartons sur les trottoirs, les routes et les couloirs de bus. Il ne faut pas trop traîner, nous avons un rendez-vous un peu spécial à Gennevilliers.

Théâtre Édouard VII, Athénée, Comédie Caumartin, Mathurins, Michel, Madeleine, qui aurait dit qu’il y avait autant de théâtres dans Paris ? Le dernier sera le théâtre de l’Œuvre, caché dans sa ruelle, avec ses vitraux de guingois. Nous remontons ensuite la rue de Clichy jusqu’à la place Clichy, et descendons toute l’avenue de Clichy, vers la porte de Clichy, et, à travers Clichy, vers le pont de Clichy.

Nous sommes revenus à notre point de départ ! Le rendez-vous un peu spécial, c’est maintenant : la cerise sur le gâteau, cerise concoctée par Marie-France depuis quelques mois…

La plupart déchaussent, afin de pouvoir pénétrer dans le théâtre, et assister à la répétition de quelques scènes d’une pièce qui se jouera en mars. Armés de notre plus beau silence, nous pénétrons dans un décor étrange. Une grande salle toute noire, où la scène fait tache : un gigantesque tas de sable ! La pièce s’intitule « Sables et soldats ». Les acteurs sont français, l’auteur-metteur en scène est japonais, et donne ses instructions de jeu à une interprète, qui les retransmet ensuite aux intéressés. Les dialogues sont étranges, les personnages semblent venir d’une autre planète, et une actrice se trompe dans son texte, toujours à la même réplique. Mais après tout, cette pièce ne parle-t-elle pas de l’absurdité de la guerre, de l’absurdité de la vie ?

Je ne vois pas le temps passer. Pourtant, la répétition prend fin, et nous regagnons le grand hall. C’est là que nous pourrons jouer les intervieweurs auprès de M. Oriza Hirata, toujours flanqué de son interprète. C’est un petit homme calme, qui parle en faisant beaucoup de gestes avec ses mains, qui est assez souriant, et la conversation avec lui est agréable.

C’est ce qui clôture cette journée, et chacun repars chez soi, seul ou en petits groupes, en se disant qu’il a passé une bonne journée.

C’est quand, la prochaine ?

Texte Guy Noehringer.

Texte Guy Noehringer.