La Croix Rouge Française de Paris
En effet nous disposons grâce à la Croix-Rouge française de Paris, un voire plusieurs Véhicule de Premiers Secours pour vos accompagner lors de vos éventuelles chutes, (ce que nous ne souhaitons pas bien sûr). Vous trouverez un descriptif plus complet des activités de la Croix-Rouge française de Paris sur son site.
La Croix-Rouge de Paris regroupe 18 délégations locales qui, fortes de plus de 1800 bénévoles, assurent les missions de la Croix-Rouge française auprès des Parisiens, des Franciliens et des millions de touristes qui visitent Paris chaque année.
Dotée d’une organisation performante la Croix-Rouge de Paris Å“uvre depuis de nombreuses années au sein de la capitale. Tous les grands événements parisiens depuis 1864 se sont déroulés sous le regard... actif des femmes et des hommes de la Croix-Rouge de Paris.
La Croix-Rouge de Paris est intégrée au dispositif général de secours de la capitale. C’est ainsi que chaque week-end, jour férié et en soirée en semaine, elle renforce les équipes du SAMU de Paris et de la Brigade de sapeurs-pompiers de Paris en mettant à leur disposition des équipiers secouristes et des véhicules de premiers secours.
La Croix-Rouge de Paris assure plus de 4.000 interventions de premiers secours chaque année. Elle dispose également d’une équipe de secours professionnalisés composée de secouristes, infirmiers et médecins.
En cas de déclenchement d’un plan Rouge dans la capitale, la Croix-Rouge de Paris mobilise immédiatement ses bénévoles afin de renforcer les secours déjà déployés.
Par ailleurs, la Croix-Rouge de Paris participe au dispositif de secours de la capitale lors de grands évènements tels que le Marathon de Paris, la Fête de la musique, le 14 juillet sur les Champs-Élysées, l’arrivée du Tour de France, la nuit de la Saint-Sylvestre ou l’opération « Paris-Plages ».
La Croix-Rouge de Paris intervient également au profit des plus démunis et des personnes en difficulté sociale.
Grâce à ses bénévoles, elle propose tout au long de l’année, dans l’ensemble de la capitale, diverses formes d’aides aux Parisiens les plus exposés.
Ainsi, la Croix-Rouge de Paris propose tout au long de l’année une aide vestimentaire et une aide alimentaire d’urgence. Elle intervient également dans la lutte contre l’illettrisme, par l’aide à l’apprentissage de la langue française et le soutien scolaire.
Elle apporte un soutien aux personnes sans abris. Ainsi notamment l’hiver, les bénévoles de la Croix-Rouge de Paris se mobilisent afin d’assurer, en plus de ses missions, des renforts auprès des différentes structures déjà existantes et permettre ainsi un plus grand nombre de prises en charge des personnes sans domicile fixe.
Historique : Dans la Province de Mantoue, au nord de l’Italie, un petit village entre ce jour là dans l’histoire : c’est Solférino. L’Empereur Napoléon III, à la tête d’une armée franco-piémontaise, écrase les Autrichiens. C’est une bataille extrêmement meurtrière. Des milliers de blessés agonisent faute de soins. Des appels aux secours restent sans réponse. Témoin de cette tragédie, un citoyen suisse, Henry Dunant, improvise des secours avec le concours des populations civiles locales. Il assiste sans discrimination les soldats des deux camps. Alors les premiers bénévoles de cette aide aux victimes de la guerre s’écrient : « Tutti fratelli. Nous sommes tous frères ». Fortement ébranlé par ce qu’il vient de voir, Henry Dunant publiera à son retour l’un des premiers reportages de guerre : « Un Souvenir de Solférino » dans lequel il dénonce les horreurs des combats.
A partir de ce jour, des milliers d’hommes, de civils, de soldats, de prisonniers auront droit à ces gestes fraternels qui rendent moins cruelles les heures d’épreuve et de souffrance. 5 ans après Solférino, l’idée d’Henry Dunant a fait son chemin. Un comité de 5 personnes s’est constitué à Genève afin d’examiner les moyens à mettre en Å“uvre pour protéger les blessés sur les champs de bataille. Une conférence internationale se réunit à Genève. Seize nations y participent, dont la France. Ils décident de créer, dans chaque pays, des comités de secours et choisissent un emblème : une croix rouge sur fond blanc. Les Etats adoptent des règles internationales définissant le sort des personnes aux mains de l’ennemi et qui ne participent pas au combat : ce sont les Conventions de Genève dont la première vit le jour le 22 août 1864.