
En effet nous disposons grâce à la Croix Rouge Française de une voire plusieurs voitures de Premiers Secours pour vos accompagner lors de vos éventuelles chutes, (ce que nous ne souhaitons pas bien sûr). Vous trouverez un descriptif plus complet des activités de la Croix Rouge sur leur site.
Dans la Province de Mantoue, au nord de l’Italie, un petit village entre ce jour là dans l’histoire : c’est Solférino. L’Empereur Napoléon III, à la tête d’une armée franco-piémontaise, écrase les Autrichiens. C’est une bataille extrêmement meurtrière. Des milliers de blessés agonisent faute de soins. Des appels aux secours restent sans réponse. Témoin de cette tragédie, un citoyen suisse, Henry Dunant, improvise des secours avec le concours des populations civiles locales. Il assiste sans discrimination les soldats des deux camps. Alors les premiers bénévoles de cette aide aux victimes de la guerre s’écrient : « Tutti fratelli. Nous sommes tous frères ». Fortement ébranlé par ce qu’il vient de voir, Henry Dunant publiera à son retour l’un des premiers reportages de guerre : « Un Souvenir de Solférino » dans lequel il dénonce les horreurs des combats.
A partir de ce jour, des milliers d’hommes, de civils, de soldats, de prisonniers auront droit à ces gestes fraternels qui rendent moins cruelles les heures d’épreuve et de souffrance. 5 ans après Solférino, l’idée d’Henry Dunant a fait son chemin. Un comité de 5 personnes s’est constitué à Genève afin d’examiner les moyens à mettre en Å“uvre pour protéger les blessés sur les champs de bataille. Une conférence internationale se réunit à Genève. Seize nations y participent, dont la France. Ils décident de créer, dans chaque pays, des comités de secours et choisissent un emblème : une croix rouge sur fond blanc. Les Etats adoptent des règles internationales définissant le sort des personnes aux mains de l’ennemi et qui ne participent pas au combat : ce sont les Conventions de Genève dont la première vit le jour le 22 août 1864.